Theodor Herzl

Fondateur du Fonds pour l’implantation juive pour l’achat de terres en Palestine, auteur de Der Judenstaat (« L’État des Juifs », 1896), proche de Chaim Weizmann, soutenu par les Rothschild et Cecil Rhodes, il proposera à Abdülhamid II (via Ármin Vámbéry) l’effacement de la dette ottomane envers l’empire britannique en échange de la Palestine, ce que le sultan refusera. Dès lors, il sera question de s’implanter « temporairement » en Ouganda (1903, Congrès sioniste de Bâle) ce qui sera refusé à 292 contre 177 ; Theodor reconnaissant lui-même que « l’Ouganda n’est pas Sion, et elle ne sera jamais Sion »…
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Armin Vambery

Géographe hongrois, converti à quatre reprises (juif, chrétien, sunnite, chiite), agent britannique, proche des sultans ottomans, intermédiaire entre Theodor Herzl et le sultan Abdul Hamid II (dont il est le confident) en vue de céder la Palestine aux Juifs, dès son plus jeune âge, Ármin a fait preuve de duplicité et d’un don des langues (en parle sept, il « devine » des racines communes et écrit le premier dictionnaire hongro-turc). Frankiste en Transylvanie et sabbataïste en territoire turc, Arminius fit aussi le médiateur entre Mme Blavatsky (qui allait par la suite fonder la Société Théosophique) et de sombres assemblées du côté d’Agàrd, ainsi que des représentants (rois du monde en guénonien) situés en Asie Centrale. D’ailleurs, c’est à la Golden Dawn qu’il fait la connaissance d’un certain Bram Stoker et lui donne les détails sur le comte Dracula, ou plutôt ce dont il est derrière question…
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