René Guénon : de l’Ange du Graal à la Franc-Maçonnerie par Karl Van der Eyken – Partie 3

Troisième et dernière partie de René Guénon quant à l’Ange du Graal et la franc-maçonnerie où Karl Van der Eyken s’attardera sur les liens entre l’ésotérisme vendu par Guénon et le luciférianisme, le pendant logique qu’il cache, tout en sachant se faire comprendre par plus « hauts initiés ».

 

Fresque de la Chapelle du Grâal, représentant le Christ en Cerf Blanc (symbole du Dieu Cornu, CernunnosPan…) encore admiré par la plupart à ses dépens.

Luciférianisme et Satanisme

Les maçons sont-ils tous des lucifériens conscients ? Inconscients parce qu’ignorants, dit Guénon sur un ton plein de mépris pour les incultes : « il suffit de jeter un coup d’œil sur les vestiges d’initiation qui subsistent encore en Occident pour voir ce que certains, faute de « qualification » intellectuelle, font des symboles qui sont proposés à leur méditation, et pour être bien sûr que ceux-là, de quelques titres qu’ils soient revêtus et quelques degrés initiatiques qu’ils aient reçus « virtuellement », ne parviendront jamais à pénétrer le vrai sens du moindre fragment de la géométrie mystérieuse des « Grands Architectes d’Orient et d’Occident »1. Il désigne ici ceux « qui « incarnent » en quelque sorte cet Esprit à l’égard des différentes formes traditionnelles »2. Autrement dit, ceux qui adhèrent au postulat d’un Centre primordial préservé du Péché !

ob_7a6a0c_masoneriaEn fait chaque société a besoin de ses idiots-utiles, et les « dupés » ignorent non seulement l’enjeu doctrinal, mais également le fait qu’ils servent à des fins politiques. Par exemple, 28 Obédiences maçonniques ont récemment encouragé la migration de masse. Les frères l’ont appris par la presse, même ceux qui appartiennent aux degrés supérieurs. Indubitablement, il y a aussi une catégorie qui préfère ne rien voir…

Un blog maçonnique qui défend cette « noble » cause, y adjoint fièrement cette éloquente illustration luciférienne représentée ici3. À ce propos, on notera la visite d’honneur en 2014 de la GLF par Christiane Taubira, qui conforte implicitement la connivence existante entre la Maçonnerie et le mondialisme. Ou encore le « planning familial et l’avortement » qui étaient au centre des discussions dans les années 70, aussi bien à la GLFF avec la GM Edwige Prud’homme, qu’à la GLF avec le GM Pierre-Félix Simon. Pour ce dernier, incontestablement inspiré du Talmud : « la contraception libératoire a fait tomber le mur des fatalités traditionnelles. Sa disparition ouvre un champ libre où il va falloir installer la nouvelle morale, celle où, comme dans la recherche initiatique, à la recherche de son unité originelle, […] l’homme rejoint ses sources. ». La Maçonnerie va donc de concert avec le « planning eugénique et mondialiste » de l’UNESCO ! L’immense majorité des maçons n’est jamais consultée, et apprend, a posteriori, par communiqué officiel, la « pensée profonde » de leur Obédience. Comment expliquer autrement que cet « élitisme » maçonnique est fondé sur le principe des sociétés parallèles, selon le modèle de Weishaupt, tel qu’il est décrit dans les archives des « Illuminés de Bavière ». Quoi qu’il en soit, le Mal est toujours l’apanage d’une minorité, tout comme le Bien.

Pourtant le combat mystico-politique n’est pas nouveau, il figure en toutes lettres depuis 1738 sur le fronton du Temple maçonnique sous la forme d’un article premier : « Un Maçon est obligé, de par sa Tenure, d’observer la Loi morale, en tant que vrai Noachite ». S’agit-il d’une pure coïncidence que 1738 soit également l’année de la condamnation – « valable à perpétuité » – de la Franc-Maçonnerie avec la Bulle pontificale In eminenti apostolatus specula ? L’ignorance des maçons est même arrivée à un point tel, que la plupart ne savent pas à quoi se reporte ce « vrai Noachite »4. Le Noachisme serait ainsi la « religion universelle » menée par des prêtres juifs à laquelle toute l’humanité doit se soumettre. La « reconnaissance que l’humanité doit faire de la vérité de la doctrine d’Israël. » selon le rabbin Élie Benamozegh5. Cette « religion universelle », il la définit aussi par le « catholicisme d’Israël ». Est-il encore nécessaire d’ajouter que cette « religion » est l’adversaire juré de la Sainte-Trinité ?

En dehors des sociétés parallèles, on pourrait aussi bien concevoir l’existence cloisonnée des sociétés superposées. La pyramide, dont le sommet avec l’Œil est tronqué, l’illustre en quelque sorte. Il y eut des maçons – et sans doute encore actuellement – qui étaient de véritables satanistes, ce que Guénon a reconnu. Par exemple Benjamin Franklin6, éminent membre du Hell Fire Club (Club des flammes de l’enfer), démuni de diplômes, qui est arrivé en France en qualité d’ambassadeur ! Il dirigeait en Amérique l’imprimerie familiale qui diffusait la « pensée » du Hell Fire Club7. Avec l’aide de ses frères maçons, il prît le contrôle de la presse coloniale américaine, comme de la presse française. C’est ainsi qu’il diffusa son venin partout par le biais du réseau maçonnique. Autre exemple : Savalette de Langes, le trésorier du roi Louis XVI, qui faisait partie de l’« arrière loge » des « Amis Réunis », et qui fonda le rite des Philalèthes, prolongation des Élus Coëns d’origine frankiste. Pour n’en citer qu’un de plus – la liste est trop longue –, Aleister Crowley qui pratiquait la voie tantrique de la « Main Gauche », membre éminent de la Golden Dawn (l’Aube dorée), ainsi que de l’O.T.O. Ordo Templi Orientis avec la loi thélémite de Rabelais : « Fais ce que tu voudras », donc tout est permis, mais vraiment tout !

Guénon atteste d’une structure d’« arrière-plan » satanique, qu’il désigne comme la « contre-initiation », et qui a : « travaillé constamment dans l’ombre pour inspirer et diriger invisiblement tous les « mouvements »8 ; « la contre-initiation se présente comme une initiation et qui peut en donner l’illusion, mais qui va au rebours de l’initiation véritable. »9. Non, elle ne va pas « au rebours », parce qu’elles partagent la même nature ! Cette « contre-initiation » va tout simplement plus loin, plus bas. Seule la Révélation s’oppose aussi bien à l’une qu’à l’autre en raison de leur source commune qui n’est autre que le Serpent ! En plus, plus loin, Guénon confirme explicitement que tout cela repose sur la même nature – monisme métaphysique oblige –, que la contre-initiation : « procède de la source unique à laquelle se rattache toute initiation »10 ; « elle en procède par une dégénérescence […] à quoi l’on peut donner proprement le nom de « satanisme »11.

Les sataniques, tels que les Franklin avaient des doubles, triples, multiples appartenances, mais ils étaient également tous maçons ! Il n’y a pas d’incompatibilité entre la Maçonnerie et les organisations à caractère satanique. C’est le même type d’initiation, mais avec deux « orientations » : l’une pour les nombrilistes, l’autre pour les jouisseurs de bas-instincts. Cette jouissance peut même aller jusqu’au meurtre rituélique, comme tel a été le cas de Benjamin Franklin, qui a fait brûler comme une torche vivante le jeune candidat Daniel Reeves, décédé quelques jours plus tard, soit le 16 juin 173712.

L’adage thélémite : « fais ce que tu voudras » constitue par similitude le fondement du libertinisme rituel du Frankisme : « Louange au Seigneur qui permet ce qui est interdit », accompagné de maximes talmudiques comme « Grand est le péché commis pour lui-même, plus grand que la bonne action qui n’est pas faite pour elle-même », ou « Le renversement de la Loi est son accomplissement »13. Les Khlystis, les voisins géographiques des Frankistes, pratiquent un rite similaire aux danses de type « derviches » : « descendez en vous-même comme dans une tombe et soyez comme le Christ qui se fit chair pour détruire le péché avec le péché ! ». Ce tombeau au plus bas de nous-mêmes rappelle la Chambre du Milieu au centre de la terre, où réside l’« étincelle divine » de l’être en attente de sa libération… Au sens propre il y a un « fond » commun entre toutes ces pratiques, et c’est l’application qui enfante la diversité. Mais la diversité initiale peut aussi s’effacer dans une convergence ultérieure.
Article 4 - Ordo Ab ChaoPar exemple, en Chambre du Milieu maçonnique il n’y a pas de transgression affirmée (sauf pour celui qui a l’œil). Le maçon, s’il comprend bien l’art, doit se surpasser afin de devenir un grand initié qui suivra « sa propre loi ». En effet, c’est au 33ème et dernier degré du Rite Ecossais que le maçon peut enfin se considérer comme l’égal de Dieu avec la Devise du Suprême Conseil : Deus meumque Jus (Dieu et Mon Droit). C’est de l’antinomisme confirmé : Dieu est abaissé au rang d’un Grand Frère – Non serviam ! Cette revendication orgueilleuse de « Mon Droit » est aussi l’origine des Droits de l’Homme ; c’est toujours la même source, celle de la Révolte primordiale.

J’ouvre une petite parenthèse qui montre que tous les chemins ténébreux mènent à Agartha. Raspoutine était aussi Khlyst, et il était très ami avec le bouriate, sorcier chamane et thérapeute, le Dr. Badmaïev. C’est lui qui a préparé « psychologiquement » H.P Blavatsky pour sa mission. Elle est la fondatrice de la Société Théosophique et la promotrice de la « Grande Loge Blanche » dite « Fraternité du Thibet » – synonymes d’Agartha. Mais Badmaïev était également un agent de renseignement en mèche avec l’agent Ossendowski, « agent de liaison »14, comme le précisait scrupuleusement Guénon qui connaissait bien ce petit monde. Le récit d’Ossendowski sert de prétexte à Guénon pour écrire Le Roi du Monde. Par ailleurs, Ossendowski désigne le « Roi du Monde » par le terme Wielki Nieznany, le « Grand Inconnu »15, le « Supérieur Inconnu », déjà évoqué dans la Stricte Observance et l’Ordre des Frères d’Asie de l’article précédent.

Initiation virtuelle et Initiation effective

L’initiation est une « entrée », c’est « le point de départ nécessaire de tout le reste ; quand on est entré dans une voie, encore faut-il s’efforcer de la suivre »16. Cette question est directement en rapport avec l’initiation virtuelle et l’initiation effective. Guénon : « le rattachement à une organisation traditionnelle régulière [la Maçonnerie] suffit pour l’initiation virtuelle, tandis que le travail intérieur qui vient ensuite concerne proprement l’initiation effective, qui est en somme, à tous ses degrés, le développement « en acte » des possibilités auxquelles l’initiation virtuelle donne accès »17.

L’initiation effective ou la « réalisation effective » se rapporte tout naturellement à un phénomène d’« illumination » psychologique, que des philosophes de l’Antiquité, ainsi que des Pères de l’Église, ont appelé Momentum Intelligentiæ, « instant d’intellection – de compréhension ». Cette « illumination » de l’âme est déterminée par une « évidence » d’ordre ontologique, une « certitude » accompagnée d’une « prise de conscience » de l’être en tant qu’être, comme le souligne Aristote. Cette évidence relève de la métaphysique du « réel » accessible à tout esprit « naturel », et non d’une fausse métaphysique fondée sur les « possibles » mathématiques, telle que Guénon l’a exposée dans Les principes du Calcul infinitésimal.
f6021047732c16322e6a88f85227d192La théorie doctrinale dotée de la prédisposition psychologique de l’être va déterminer la suite. Un faux départ mène inévitablement à un revers. Pour un fidèle de la Révélation ce sera l’ouverture à la transcendance de la Sainte Trinité. Elle viendra en lui : « Si quelqu’un M’aime, il gardera Ma parole et Mon Père l’aimera et Nous viendrons à lui et Nous ferons en lui notre demeure »18. C’est la conjonction de la raison d’ordre naturel avec la Foi d’ordre surnaturel ; la Foi va inspirer la raison et surélever l’âme. Pour le gnostique, la suite est inévitablement différente, puisqu’il veut posséder la vérité, la sienne, persuadé qu’elle lui appartient de droit ! Il ne connaîtra jamais le vrai Dieu, mais sera rattrapé par l’ange de la lumière ou même pire, s’il devient la proie des démons inférieurs. S’il s’agit de l’ange de la lumière, il est probable que le métapsychisme de l’âme devienne à la fois l’inspiré et l’inspirateur, causant des « intuitions métaphysiques ».

Si en revanche, l’être est happé par les démons inférieurs des qlippoth du Sitra Ahra, l’« Autre Côté », il se trouve, de ce fait, du côté « infrahumain ». Comme alternative ici, il y a des excitations psychophysiques en euphonie avec la voie de la « Main Gauche » du Kundalinî yoga tantrique – la « puissance du serpent » ! La Kundalini réside à la base de la colonne vertébrale, donc au plus profond de l’être, aussi symbolisé par la Chambre du Milieu au centre de la terre. La Kundalini est représentée comme un serpent en repos, enroulé sur lui-même, qui doit être éveillé. Le yoga qui porte ce nom constitue une voie de dissolution de l’être manifesté ; c’est une libération progressive à travers les chakras jusqu’à l’« extinction », le Nirvâna ; l’El-fanâ des soufis. C’est le rejet de la vie, implicitement de la Création ; bref, du « don » de la vie !

Rappelons que pour les doctrines gnostiques ou païennes, l’être est seulement humain dans un de ses (multiples) états, et que son « essence » n’est pas distincte du Principe suprême dont il émane. D’où ces paroles très lyriques de Guénon quand Dieu interroge l’être : « qui es-tu ? », il peut répondre véritablement : « Je suis Toi. » 19. Traditionnellement, il est difficile d’être plus fidèle, puisque ce sont les paroles-mêmes du Serpent : « Vous serez comme Dieu. » (Eritis sicut Dii) !

Pas de vraie mystique sans vraie foi. Avec la vraie mystique, l’être nait dans la Lumière ; avec la fausse par contre, il s’enténèbre. L’être qui a expérimenté le Momentum Intelligentiæ et qui ne voit plus que les ténèbres, est convaincu que la lumière est redescendue au fond de lui-même dans une obscurité ténébreuse. La doctrine des « ténèbres divines », ainsi que celle de Deus absconditus (Dieu caché) porte indubitablement la marque gnostique. Les Apôtres n’en parlent pas, et pour cause ! Le Christ à dit : « Je suis la Lumière du monde ; celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres. »20.

Lumière et Ténèbres

Revenons à présent sur l’affirmation de Guénon que nous avions évoquée en première partie : « que la confusion entre l’aspect lumineux et l’aspect ténébreux constitue proprement le « satanisme »21.Les Gnostiques sont depuis toujours confrontés au problème du Bien et du Mal ; difficulté qu’ils n’arrivent pas à résoudre. Pour la psychanalyse, il n’y a même pas de véritable différence entre l’un et l’autre ; le Mal pourrait même être la perfection du Bien. L’origine satanique de la psychanalyse ne fait pas de doute pour Guénon22. Mais il ne précise pas que la psychanalyse satanique et l’initiation luciférienne ont en commun le voyage au plus « profond » de l’être jusqu’aux qlippoth, avec ou sans « brisement »… Gershom Scholem signale également que la psychologie kabbalistique constitue une préfiguration de certaines idées psychanalytiques modernes23.

Toutes ces doctrines s’appuient sur la même logique gnostique sous-jacente, selon laquelle la manifestation émane entièrement du Principe, donc le Mal aussi ! Cela engendre des incohérences pour lesquelles certains docteurs gnostiques ont trouvé l’esquive par l’ajout d’un dieu intermédiaire, le Démiurge. Les gnostiques sont incapables de concevoir la Création ex nihilo. Il en est de même pour Guénon, un Créateur qui se suffit à lui-même et qui n’a pas à recourir à une substance hors de lui, est absolument « inconcevable »24 ! Il atteste donc aussi que les deux Traditions primordiales sont absolument inconciliables. Par la Révolte, l’homme s’est détourné de Dieu, impliquant ipso facto un retournement intellectuel, d’où cette inconcevabilité de Dieu Tout-Puissant. La Bible, par contre, révèle qu’après l’achèvement de la Création, « Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et cela était très bon. »25. Il n’y avait donc pas de Mal ; le Mal arrive après, par la faute de l’homme !
unnamedComment comprendre alors la pensée de Guenon concernant le satanisme, dont l’origine n’est autre qu’une confusion entre la lumière et les ténèbres ? Il donne la réponse :« L’unité principielle exige en effet qu’il n’y ait pas d’oppositions irréductibles »26. Tout est dans l’unité ou plus précisément dans une « bi-unité ». C’est aussi la doctrine advaita de l’hindouisme. Et Guénon fait un amalgame de cette doctrine gnostique avec la Révélation, selon laquelle l’homme est « fait à l’image de Dieu » (mâle et femelle) ; donc l’homme est un androgyne27. Ce qu’on retrouve avec le Rebis hermétique, qui n’est pas autre chose qu’une forme androgyne de Janus. Vaste sujet qui mérite un approfondissement ultérieur.

Afin de justifier ses allégations traditionnelles, Guénon s’appuie sur un des paganismes les plus significatifs – montrant ainsi l’accord doctrinal sous-jacent entre ces quelques traditions païennes. Leur accord doctrinal s’explique par leur origine commune, qui n’est autre que la Tour de Babel avec la dispersion des peuples. Guénon se réfère ici au Mazdéisme de Zoroastre à propos du Bien et du Mal : les deux principes, Ormuzd (la lumière) et Ahriman (les ténèbres) doivent « être réconciliés dans l’unité du Principe suprême, appelé Akarana, mot qui signifie à la fois « sans cause » et « sans action », ce qui en fait très exactement l’équivalent du « non-agir » de la métaphysique extrême-orientale, ainsi que du Brahma neutre et « non-qualifié » de la doctrine hindoue. »28.

En conclusion, Lucifer n’a pas voulu servir le Fils de l’homme, il a été précipité dans les enfers au centre de la terre. Pour Guénon, l’homme a le choix : soit il se relève avec Lucifer et il suivra la voie de la réalisation initiatique, soit il succombe à Satan avec la dégénérescence de la contre-initiation. Voilà en résumé le schéma que Guénon affirme ici avec toute sa certitude : « Lucifer est devenu Satan après sa chute »29. C’est la Tradition primordiale de René Guénon qui s’oppose à la Révélation. En effet, saint Paul énonce avec la puissance de la Vérité : « Ces gens-là sont de faux apôtres, des ouvriers astucieux qui se déguisent en apôtres du Christ. Et ne vous en étonnez pas, car Satan lui-même se travestit en ange de lumière. »30.

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Karl VAN DER EYKEN

 

Deuxième partie

1Le Règne de la quantité et les Signes des temps, Avant-propos.

2 –  Ibidem.

3 – Voir http://www.souslavouteetoilee.org/2015/09/declaration-des-obediences-europeennes-sur-la-situation-des-migrants.html et http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/2015/09/09/migrants-les-francs-macons-en-appellent-aux-gouvernements/.

4 – Voir https://noaches.org/bienvenue/ et http://www.bvoltaire.fr/pierrehillard/connaissez-vous-le-noachisme,14292.

5 – Élie Benamozegh, Israël et l’Humanité, pp. 364-365, Éditions Albin Michel 1961.

6 – René Guénon, Études sur la Franc-Maçonnerie et le Compagnonnage, tome I, Compte-rendu articles, sept. 1937 : « le rôle étrange de Franklin, qui, tout en étant Maçon […], était fort probablement aussi tout autre chose, et qui semble bien avoir été surtout, dans la Maçonnerie et en dehors d’elle, l’agent de certaines influences extrêmement suspectes ».

7 – Maître Dominique Godbout, Benjamin Franklin – Le Grand « Illuminé », p. 8, Éditions Saint-Remi 2001.

8Le Règne de la quantité et les Signes des temps, ch. XXXVIII.

9Articles et Comptes Rendus, Tome I, « Initiation et Contre-initiation ».

10Ibidem.

11Ibidem.

12 – Maître Dominique Godbout, Ibid. p. 15. Cf. http://mentalfloss.com/article/30448/time-they-found-those-bodies-ben-franklins-basement

13 – Arthur Mandel, Le Messie militant ou La Fuite du Ghetto, ch. IX, Éditions Archè-Milano 1989 ; cf. Charles Novak, Jacob Frank – le Faux Messie, Éditions L’Harmatan 2012.

14 – Lettre du 16 novembre 1924 à Arturo Reghini.

15Cf. Louis de Maistre, Dans les coulisses de l’Agartha – L’extraordinaire mission de Ferdinand Anton Ossendowski en Mongolie, Éditions Archè-Milano 2010. À la page 146 l’auteur ajoute : « ce Wielki Nieznany n’aurait-il pas par hasard quelque parenté avec le Wielki Brat, le « Grand Frère » des frankistes polonais ? Le fait qu’Ossendowski ait fait figurer cet ajout dans l’édition polonaise de son livre, dans l’édition parue sur la terre promise de Jakob Frank ? ».

16Aperçus sur l’Initiation, ch. XXX.

17Ibidem.

18 – Jean, XIV, 23.

19Symboles de la Science sacrée, ch. LIX, « Kâla-mukha ».

20 – Jean, VIII, 12.

21Le Roi du Monde, ch. III.

22Le Règne de la quantité et les Signes des temps, ch. XXXIV.

23 – Sabbataï Tsevi, Éditions Verdier, 1983, p. 78.

24Aperçus sur l’Ésotérisme islamique et le Taoïsme, ch. IX.

25 – Genèse, I, 31.

26Le Symbolisme de la Croix, ch. VII.

27 – La Grande Triade, ch. IX.

28Les Dualités cosmiques, Études Traditionnelles, nos. 429-431, Janvier-Juin 1972. Article écrit en 1921 pour La Revue de Philosophie.

29Autorité spirituelle et Pouvoir temporel, ch. III.

30 – II Corinthiens, XI, 13-14.

Que cache la main de l’Empereur ? La même que celle du Libertador ? Et que notre cher « spin doctor » ?
Trois grandes mains invisibles (et fraternelles)
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Napoléon Bonaparte Simón Bolívar René Guénon

 

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